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Marta Tarsia

Textes

Critiques, lettres et opinions recueillies dans divers médias, de 1982 à 2011.

David Fuks

Psychologue, écrivain, peintre

“Marta Tarsia est une humaniste qui réaffirme dans son œuvre l’actualité de l’homme en conflit avec lui-même et avec son environnement.”
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Marta Tarsia est une humaniste qui réaffirme dans son œuvre l’actualité de l’homme en conflit avec lui-même et avec son environnement. Il s’agit de l’homme de notre temps, privé des garants et des garanties que renouvelaient autrefois les rites sacrés.

Nostalgie d’un temps évoqué depuis ce présent bâti avec les robustes matériaux de l’incertitude plutôt qu’avec les fragiles convictions qu’un autre monde est possible.

Un présent où la maternité revêt les visages de la protection, mais aussi celui du désespoir qu’éveille une société menaçante, atteinte dans sa liberté et inéquitable, où le logos de la politique et de la justice est tombé en déclin.

Ce regard tourné vers le passé, fait de prométhées lanceurs d’oiseaux, de pétroglyphes et de hiéroglyphes, condense dans les oiseaux qui viennent à la rencontre de l’homme l’idéogramme de la liberté, de l’éternel désir d’un vol libre qui réaffirme la condition humaine.

Les figures humaines de Marta Tarsia semblent prier quelque dieu secret ou chercher la paix pour quelque souffrance, ou peut-être demandent-elles en vain à ces êtres mythiques la maigre pitié que les hommes puissants leur refusent.

Marta Tarsia nous offre ces images figuratives (où les étreintes amoureuses, les penseurs qui se débattent face à la solitude du désert de leur propre âme ou au bord d’un fleuve, dressés devant leur propre trame de filet de pêcheur qui les noue à l’Histoire) font irruption comme des intruses pour interrompre l’abstrait.

Cette fois, la technique artistique que Marta Tarsia met en œuvre comme dispositif médiateur pour donner forme à son œuvre, en objectivant le processus créatif d’élaboration dans son imagination, prête à controverse.

Heureusement, chez Marta Tarsia, la technique ne subordonne ni le contenu ni les autres éléments de la forme, et, grâce à son parcours reconnu, nous connaissons en outre son travail intense et élaboré, son engagement dans un processus de production qui s’ancre dans ses travaux antérieurs.

Depuis son autoportrait, troublée et pleine d’attente, comme derrière un voilage de pixels, Marta nous observe du fond de la salle et nous invite sans doute, une fois encore, à multiplier ses interrogations ou ses réponses.

Traduction de l’original en espagnol

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Marta Tarsia es una humanista que reafirma en su obra la vigencia del hombre en conflicto consigo mismo y con su entorno. Se trata del hombre de nuestro tiempo que echa de menos los garantes y las garantías, renovados antiguamente en los ritos sagrados.

Añoranza de un tiempo que es evocado desde este presente construido con los robustos materiales de la incertidumbre más que con las frágiles convicciones de que otro mundo es posible.

Presente en el cual la maternidad viste los rostros de la protección pero también el de la desesperación que despierta una sociedad amenazante, afectada en su libertad e inequitativa, en la cual ha periclitado el logos de la política y de la justicia.

Esta mirada hacia atrás, hecha de prometeos lanzapájaros, de petroglifos y jeroglíficos, resume en las aves que van al encuentro del hombre el ideograma de la libertad, del eterno anhelo de vuelo libre que reafirma la condición humana.

Las figuras humanas de Marta Tarsia parecen rogar a algún dios secreto o buscar paz para algún sufrimiento, o tal vez demanden inútilmente de estos seres míticos la exigua piedad que los hombres poderosos les niegan.

Marta Tarsia nos agasaja con estas imágenes figurativas (en las cuales los abrazos amorosos, los pensadores que se debaten ante la soledad del desierto de sus propias almas o a la vera de un río, erguidos ante su propia trama de red de pescadores que los anuda en la Historia) irrumpen como intrusas para discontinuar lo abstracto.

En esta oportunidad, la técnica artística que Marta Tarsia instrumenta como dispositivo mediador para plasmar su obra, objetivando el proceso creativo de elaboración en su imaginación, está sujeta a controversias.

Afortunadamente, en Marta Tarsia, la técnica no subordina ni al contenido ni a los otros elementos de la forma, y, por su reconocida trayectoria, sabemos además de su trabajo intenso y elaborado, de su compromiso con su proceso de producción, que ancla en sus trabajos anteriores.

Desde su autorretrato, perturbada y anhelante, como detrás de un visillo de píxeles, Marta nos observa desde el fondo de la sala y seguramente nos invita, una vez más, a multiplicar sus interrogantes o sus respuestas.

Lucio R. Berrone

Mathématicien, écrivain, peintre — Mars 2011

Notes sur « Nueve cabezas »

“Les têtes sont parfois des fragments, des éléments d’une tête ou, mieux encore, des éléments expressifs minimaux.”
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Le solide éclairage bipartite des visages ; le ton dominant qui distingue chacun d’eux ; la rugosité de la surface du support, accrue par un fond dont la composition comprend du sable. Les têtes sont parfois des fragments, des éléments d’une tête ou, mieux encore, des éléments expressifs minimaux.

Femme aux yeux mi-clos : le contraste de prédilection entre ocres, bleus et gris ; le volume lumineux des orbites surprend. Les coulures de la peinture se distinguent de celles de la matière sous-jacente : un effet d’une grande beauté.

Violacé : les yeux aux grandes pupilles et la lumière dédoublée sur le visage androgyne. La stylisation caricaturale des ombres ; les coulures intenses du côté sombre sont, peut-être, une variante du non finito.

Les yeux : il est possible de réduire l’expression à celle des yeux. L’invraisemblance des couleurs employées contrebalance leur dur réalisme. Peut-être le renforce-t-elle…

Traduction de l’original en espagnol

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La sólida iluminación bipartita de los rostros; el tono dominante que distingue a cada uno de ellos; la rugosidad de la superficie soporte aumentada mediante una base que incluye arena en su composición. Las cabezas son a veces fragmentos, elementos de una cabeza o, mejor aún, elementos expresivos mínimos.

Mujer de ojos entornados: el dilecto contraste entre ocres, azules y grises; sorprende el volumen luminoso de las cuencas de los ojos. El goteo de la pintura se distingue del goteado de la materia subyacente: un efecto de gran belleza.

Violáceo: los ojos de grandes pupilas y la luz desdoblada en el rostro andrógino. La estilización caricaturesca de las sombras; el goteado intenso en el costado oscuro es, tal vez, una variante del non finito.

Los ojos: es posible reducir la expresión a la de los ojos. La inverosimilitud de los colores usados balancea su duro realismo. Tal vez lo refuerce…

Fernanda González Cortiñas

Rosario/12, décembre 1997

« América, la otra creación » — Un regard classique

“Marta Tarsia esquisse un regard classique sur l’art précolombien. S’appuyant sur quelques fragments du Popol Vuh, cette artiste de Rosario pénètre dans un monde de mythologies lointaines.”
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Dans son exposition América — la otra creación, Marta Tarsia esquisse un regard classique sur l’art précolombien. S’appuyant sur quelques fragments du Popol Vuh, le livre sacré des Indiens quichés du Guatemala, cette artiste de Rosario pénètre dans un monde de mythologies lointaines ; lointaines non seulement par la distance géographique qui sépare ces terres des cultures mésoaméricaines reculées, mais aussi par les difficultés de compréhension que leur cosmogonie oppose au regard étranger.

Travailler sur les racines de l’art en étudiant la peinture indigène est une tentation à laquelle presque aucun artiste ne peut échapper. En saisir l’intensité, cependant, puis la transposer sur une toile est tout autre chose. Imprégnée de cet irrépressible « appel de la terre », Tarsia retrace à travers le temps ce qui a pu être le commencement d’une manière de créer proprement « américaniste », et s’appuie pour cela sur ce traité millénaire qui, fondé sur une tradition orale profondément enracinée, fut révélé par une version du XVIe siècle (1534-1539).

Appelé aussi « Livre du Conseil », le Popol Vuh a donné matière à de nombreux artistes ; écrivains, poètes et peintres ont cherché dans ses pages les origines d’un « art américain » qui n’a toujours pas trouvé de nom qui le distingue.

Ses figures ont quelque chose de ces colosses qui peuplaient les fresques d’Orozco ou de Siqueiros. Des femmes qui accouchent presque debout, des animaux liés à des cultes macabres, des personnages mi-hommes, mi-bêtes : telles sont quelques-unes des formes que Tarsia choisit de puiser dans ce riche éventail qui compose l’imaginaire civilisé autour de « l’autochtone ».

Dans América — la otra creación, les visages olivâtres aux yeux en amande se mêlent à une symbolique typiquement indigéniste : dieux primitifs gravés dans la pierre qui se répètent comme un sceau sur les compositions ; épouvantables bestioles imaginaires surgies des délires oniriques des sorciers de la tribu — après une ingestion sans doute abondante de champignons hallucinogènes — ; les guerriers, ces êtres magistraux qui ignorent le sens du mot peur ; les femmes indiennes, immensément fertiles, donneuses de vie, travailleuses et maîtresses de l’inépuisable pouvoir de la terre. (América — la otra creación est visible au rez-de-chaussée du Centro Cultural « Bernardino Rivadavia », San Luis et San Martín, jusqu’au 31 décembre.)

Traduction de l’original en espagnol

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En su muestra América — la otra creación, Marta Tarsia esboza una mirada clásica del arte precolombino. Basada en algunos fragmentos del Popol Vuh, el libro sagrado de los indios quichés de Guatemala, esta rosarina se interna en un mundo de mitologías lejanas; lejanas no sólo por la distancia geográfica que separa estas tierras de las remotas culturas mesoamericanas sino por las dificultades de comprensión que presenta su cosmogonía para el ojo forastero.

Trabajar sobre las raíces del arte, estudiando la pintura indígena, es una tentación a la que casi ningún artista puede escapar. Comprender, sin embargo, su intensidad, y luego plasmarlo sobre una tela es algo distinto. Imbuida por este irrefrenable “llamado de la tierra”, Tarsia rastrea a través del tiempo lo que pudo ser el comienzo de una forma de crear de corte netamente “americanista”, y para esto se apoya en ese milenario tratado que, basado en una acendrada tradición oral, fue dado a conocer por una versión del siglo XVI (1534-1539).

También llamado el “Libro de los Consejos”, el Popol Vuh ha dado tela para cortar a muchos artistas; escritores, poetas y pintores han buscado en sus páginas los orígenes de un “arte americano” que aún hoy no ha hallado un nombre que lo distinga.

Sus figuras tienen algo de esos colosos que protagonizaban los murales de Orozco o Siqueiros. Mujeres que dan a luz casi de pie, animales relacionados con cultos macabros, y personajes mitad hombres, mitad bestias, son algunas de las formas que Tarsia decide tomar de ese rico espectro que compone el ideario civilizado acerca de “lo nativo”.

En América — la otra creación, los rostros cetrinos de ojos rasgados se mezclan con la simbología típicamente indigenista: dioses primitivos grabados en la piedra que se repiten como un sello sobre las composiciones; espantosas alimañas imaginarias que surgen de los delirios oníricos de los brujos de la tribu —luego de una probablemente abundante ingesta de hongos alucinógenos—; los guerreros, esos magistrales seres que desconocen el significado de la palabra miedo; las mujeres indias, inmensamente fértiles, dadoras de vida, trabajadoras y dueñas del inagotable poder de la tierra. (América — la otra creación se puede visitar en la planta baja del Centro Cultural “Bernardino Rivadavia”, San Luis y San Martín, hasta el 31 de diciembre.)

Olga R. Z. de Pareja Núñez

La Capital, Rosario, 1982

“En parcourant ses tableaux, on éprouve la sensation que quelque chose, au-delà du fait de peindre, est en train de se produire.”
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En parcourant ses tableaux, on éprouve la sensation que quelque chose, au-delà du fait de peindre, est en train de se produire. C’est l’action d’une œuvre qui se distingue, parfois, par des impondérables qui n’ont pas d’explication. Ce qui prévaut, c’est le rythme subjectif, l’émotion de l’artiste, la manière singulière de résoudre un plan.

Traduction de l’original en espagnol

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Al recorrer sus cuadros se siente la sensación de que algo, más allá del hecho de pintar, está ocurriendo. Es la acción de una obra que se distingue, a veces, por imponderables que no tienen explicación. Prevalece el ritmo subjetivo, la emoción de la artista, la particular forma de resolver un plano.

Luján Carranza

Rosario

“Précieuse est sa ligne, parfaite sa composition, mais la couleur est dans ses tableaux la justesse naturelle de qui ne la fixe pas mais la fait parler.”
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Précieuse est sa ligne, parfaite sa composition, mais la couleur est dans ses tableaux la justesse naturelle de qui ne la fixe pas mais la fait parler, afin que ne restent ni secrètes ni hermétiques les voix de ses ciels, de ses terres et de ces humbles personnages d’une végétation spontanée et merveilleuse.

Traduction de l’original en espagnol

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Valiosa su línea, perfecta su composición, pero el color es en sus cuadros el natural acierto de quien no lo fija sino lo habla para que no queden secretas o herméticas las voces de sus cielos, de sus tierras y de esos humildes personajes de una vegetación espontánea y maravillosa.

Patricia Martínez Dufour

Rosario

“Le sujet n’est pas l’objet, mais la composition tout entière.”
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Cette élève de Marcelo Dasso expose depuis plus de dix ans, fidèle à sa prédilection pour la figure humaine. On remarque un changement très net dans la palette, où l’on apprécie une plus grande amplitude des gammes chromatiques, offrant de nouvelles occasions de faire surgir la lumière de tous les recoins possibles. Un travail très louable sur les fonds unifie l’ensemble de la peinture, de sorte que le sujet n’est pas l’objet, mais la composition tout entière.

Traduction de l’original en espagnol

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Esta alumna de Marcelo Dasso expone desde hace más de diez años, siguiendo la fidelidad que indica su preferencia por la figura humana. Hay un cambio muy notorio en la paleta, donde se aprecia una amplitud mayor de los engamados con nuevas oportunidades para sacar luz desde todos los rincones posibles. Un trabajo muy loable en los fondos integra toda la pintura, siendo de esta manera el tema no el objeto sino la composición total.

La Rioja

Presse de La Rioja, 1985

“Une de ces artistes qui laissent sur la toile non seulement une image descriptive, mais chacune des expériences que le chemin leur a réservées.”
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Sa thématique intimiste, chargée d’évocations des lieux parcourus, ajoutée à son sens particulier de la couleur, fait de Tarsia l’une de ces artistes qui laissent sur la toile non seulement une image descriptive, mais plutôt chacune des expériences que le chemin leur a réservées.

Traduction de l’original en espagnol

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Su temática intimista y cargada de evocaciones de lugares recorridos, más su particular sentido del color, hacen de Tarsia una de esas artistas que dejan en la tela no sólo una imagen descriptiva, sino más bien cada una de las vivencias deparadas por el andar.

La actualidad en el Arte

Buenos Aires, vers 1984

“Sa thématique est intimiste et variée, structurée avec un grand sens de la composition.”
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Depuis 1975, Marta Beatriz Tarsia, plasticienne de Rosario, déploie une activité constante qui lui a permis d’exposer dans d’importantes galeries de cette ville, de Mar del Plata et de Buenos Aires. Sa dernière exposition a été inaugurée en mai dernier à la Galería Witcomb de notre capitale, où elle avait également exposé l’an passé.

Sa thématique est intimiste et variée, structurée avec un grand sens de la composition. Les images figuratives sont présentées avec un traitement particulier de la couleur, fait de subtiles gradations tonales qui font naître le contour de la tache chromatique plutôt que de la ligne.

Traduction de l’original en espagnol

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Desde 1975, Marta Beatriz Tarsia, plástica de Rosario, viene desarrollando una actividad constante que le ha permitido exponer en importantes galerías de esa ciudad, Mar del Plata y Buenos Aires. Su última muestra se inauguró en mayo último en la Galería Witcomb de esta capital, en la que también expuso el año pasado.

Su temática es intimista y diversa, estructurada con gran sentido de la composición. Las imágenes figurativas están presentadas con un particular manejo del color, dado por sutiles gradaciones tonales que hacen que el contorno resulte más de la mancha cromática que de la línea.

Manuela Porlimanti

Pro Loco Monte San Giusto — Monte San Giusto, Macerata — 5º Concorso Internazionale di Pittura

“Votre tableau a été distingué par le jury et a reçu en prix une plaque du mérite.”
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Chère Madame, je vous prie de m’excuser de vous écrire avec retard, mais nous avons tous été très occupés à la Pro Loco… je voulais vous faire savoir que votre tableau a été distingué par le jury et a reçu en prix une plaque du mérite (targa di merito) offerte par notre Pro Loco ; je vous adresse, de ma part et de la part de tout le jury, mes plus vives félicitations.

Tous les tableaux primés qui resteront à la Pro Loco feront partie d’une pinacothèque municipale d’art contemporain qui ouvrira à Monte San Giusto ; si vous nous laissez votre tableau, il sera exposé dans cette pinacothèque.

Traduction de l’original en italien

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Carissima signora, mi scuso per il ritardo con cui le scrivo ma siamo stati tutti molto impegnati in Pro Loco… volevo comunicarle che il suo quadro è stato segnalato dalla giuria ed ha ricevuto come premio una targa di merito offerta dalla nostra pro-loco e dunque le mando da parte mia e di tutta la giuria i migliori complimenti!

Tutti i quadri premiati che rimangono alla pro loco faranno parte di una pinacoteca comunale di arte contemporanea che verrà aperta a Monte San Giusto e per questo se lascerà a noi il suo quadro questo verrà esposto nella pinacoteca.

El Norte

San Nicolás, 27 octobre 1984

Une exposition de Marta Tarsia s’ouvre aujourd’hui à « Rumbo »

“Elle possède une palette expressive noble et riche avec laquelle elle met au jour « profondeurs de ravins et de silences, étendues de sable assoiffées et sauvages ».”
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Une importante exposition de peinture ouvrira ses portes cet après-midi à 20 heures, dans la Sala « Rómulo Elena » du siège social de l’Asociación Cultural « Rumbo ». À cette occasion exposera ses œuvres l’éminente artiste plasticienne de Rosario Marta Beatriz Tarsia, qui possède une palette expressive noble et riche avec laquelle elle met au jour « profondeurs de ravins et de silences, étendues de sable assoiffées et sauvages, cardons veillant sur les horizons, pleurs de collines cachées », pour paraphraser le poète Mgr Enrique A. Angelelli.

Marta Beatriz Tarsia a déjà accompli un long parcours artistique, fécond et ascendant. Ce sera la première fois qu’elle expose dans notre ville, et cette annonce a suscité un très vif intérêt parmi les amateurs d’arts plastiques.

Traduction de l’original en espagnol

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Una importante exposición pictórica quedará habilitada a partir de esta tarde a las 20, en la Sala “Rómulo Elena” de la Sede Social de la Asociación Cultural “Rumbo”. En la oportunidad expondrá sus obras la destacada artista plástica rosarina Marta Beatriz Tarsia, poseedora de una noble y rica paleta expresiva con la que desentraña “honduras de quebradas y silencios, arenales sedientos y bravíos, cardonales vigías en horizontes, lloros de cerros escondidos”, parafraseando al poeta Mons. Enrique A. Angelelli.

Marta Beatriz Tarsia lleva cumplida una larga, proficua y ascendente trayectoria artística. Esta será la primera vez que expone en nuestra ciudad y su anuncio ha despertado un enorme interés entre los adictos a las manifestaciones plásticas.

El País

La Rioja, 24 juillet 1985

Marta Beatriz Tarsia inaugure aujourd’hui une exposition

“« Lorsque j’étais à La Rioja, j’ai pris des notes sur la beauté sauvage du paysage, puis je les ai travaillées dans mon atelier. »”
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L’exposition de l’artiste plasticienne Marta Beatriz Tarsia sera inaugurée aujourd’hui. La peintre, originaire de Rosario, avait séjourné il y a quelque temps à La Rioja et pris des notes qu’elle a ensuite perfectionnées dans son atelier. Aujourd’hui, à l’invitation de la Dirección de Cultura et au Centro de Ingenieros, qui a prêté ses locaux pour l’exposition, elle présentera une série de travaux nés dans notre province.

« Lorsque j’étais à La Rioja, j’ai pris des notes sur la beauté sauvage du paysage, puis je les ai travaillées dans mon atelier et j’ai eu l’occasion de les exposer à Buenos Aires, Rosario, Tucumán et maintenant à La Rioja, et j’espère avec une grande impatience qu’elles toucheront l’esprit des Riojanos. »

Traduction de l’original en espagnol

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Quedará inaugurada hoy la muestra de la artista plástica Marta Beatriz Tarsia. La pintora, oriunda de Rosario, tiempo atrás estuvo en La Rioja y tomó apuntes que luego perfeccionó en su taller. Ahora, invitada por la Dirección de Cultura y en el Centro de Ingenieros que cedió el local para la muestra, expondrá una serie de trabajos que tuvieron origen en nuestra provincia.

“Cuando estuve en La Rioja tomé apuntes de la belleza agreste del paisaje, luego los trabajé en mi taller y tuve oportunidad de exponerlos en Buenos Aires, Rosario, Tucumán y ahora en La Rioja, que espero con gran ansiedad llegue al espíritu de los riojanos.”

La Capital

Rosario, 1985

Exposition d’huiles à Salta

“Une exposition d’huiles de la peintre de Rosario Marta Beatriz Tarsia au Museo de Bellas Artes de Salta.”
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Au Museo de Bellas Artes de cette ville, installé dans la Casa de Arias Rengel, déclarée monument historique national en 1946, se tient une exposition d’huiles de la peintre de Rosario Marta Beatriz Tarsia. L’exposition réunit 23 œuvres de la production la plus récente de l’artiste.

Elle a participé à de nombreux salons nationaux, provinciaux et municipaux, obtenant des distinctions au salon « Manuel Musto » en 1975, 1977 et 1981, ainsi qu’au Salón de Artistas Plásticos Rosarinos en 1978. Elle a en outre fait partie du jury du salon « Manuel Musto » en 1982 et du salon « FATA » en 1984.

Traduction de l’original en espagnol

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En el Museo de Bellas Artes de esta ciudad, que funciona en la Casa de Arias Rengel, declarada monumento histórico nacional en 1946, se está llevando a cabo una muestra de óleos de la pintora rosarina Marta Beatriz Tarsia. La exposición está compuesta por 23 obras de la última producción de la artista.

Participó en numerosos salones nacionales, provinciales y municipales obteniendo distinciones en el salón “Manuel Musto”, en 1975, 1977 y 1981 y en el Salón de Artistas Plásticos Rosarinos en 1978. Además integró el jurado en el salón “Manuel Musto” en 1982 y en el salón “FATA” en 1984.

Tiempo Empresario

Rosario, octobre 1988

« Argelia, raza y cultura milenaria — testimonio 1987 »

“Série de dessins consacrée au peuple du nord et à la région désertique de l’Algérie, réalisée à partir d’une étude approfondie de la vie de l’homme et de la culture d’origine berbère.”
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Exposition de dessins à l’encre à l’Asociación Empresaria de Rosario, à partir du 4 novembre 1988. Par son thème, la série peut se diviser en : « Hommes du désert », personnages qui habitent la région des premières oasis du Sahara algérien, nombre d’entre eux marchands, avec leurs atours caractéristiques ; « Enfants », de la région désertique et des montagnes de Kabylie ; et « Femmes d’Alger », femmes voilées qui vivent dans la capitale du pays, sur la côte et dans la Casbah typique.

La plupart des travaux ont été exécutés en noir et blanc ; quelques-uns, en couleur. À l’encre de Chine, aux marqueurs, aux feutres ; dans certains cas, à la plume d’oiseau (calame). Quelques-uns ont été agrémentés de motifs ornementaux de l’architecture musulmane : arcs, mosaïques, fontaines.

Traduction de l’original en espagnol

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Exposición de dibujos en tinta en la Asociación Empresaria de Rosario, a partir del 4 de noviembre de 1988. Por el tema, la serie puede dividirse en: “Hombres del desierto”, personajes que habitan en la región de los primeros oasis del Sahara argelino, muchos de ellos mercaderes, con sus atavíos característicos; “Niños”, de la región desértica y de las montañas de Kabylie; y “Mujeres de Argel”, mujeres veladas que viven en la capital del país, en la costa y en la típica Casbah.

La mayoría de los trabajos fueron ejecutados en blanco y negro; algunos, en color. En tinta china, marcadores, fibrones; en algunos casos se empleó pluma de ave (cálamo). Unos pocos fueron ambientados con motivos ornamentales de la arquitectura musulmana: arcos, mosaicos, fuentes.

Farid Mammeri

Responsable de Nadi El Ouns — Alger, 3 août 1987

“Merci pour l’image attachante que vous avez su nous donner de l’Argentine.”
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Permettez-moi, au nom du nombreux public venu voir votre exposition qui s’est déroulée du 15 juillet au 31 août, de vous remercier pour l’image attachante que vous avez su nous donner de l’Argentine et la sensibilité de cœur qui ne peut que rapprocher les artistes du monde.

Hugo Cava

Coordinateur de l’exposition « 9 cabezas »

“Ce fut pour moi une fierté de travailler avec toi.”
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Je veux que tu saches que ce fut pour moi une fierté de travailler avec toi, car j’admire profondément les personnes qui abordent leurs activités avec autant de professionnalisme et de responsabilité.

Traduction de l’original en espagnol

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Quiero que sepas que para mí fue un orgullo trabajar con vos, ya que admiro profundamente a las personas que encaran con tanto profesionalismo y responsabilidad sus actividades.